Que dit la Bible sur le sexe dans le mariage?
Les Saintes Écritures présentent une vision belle et puissante de la sexualité dans le mariage. Dès le début, dans le livre de la Genèse, nous voyons que Dieu a créé l’homme et la femme à son image et à sa ressemblance, bénissant leur union et les appelant à «être féconds et à se multiplier» (Genèse 1:28). Cette bénédiction divine sur la sexualité conjugale est affirmée dans toute la Bible.
Le Cantique des Cantiques célèbre la joie et la beauté de l'amour physique entre mari et femme dans un langage poétique. Il parle de la joie que les conjoints éprouvent l’un pour l’autre et du désir passionné qu’ils partagent. Comme nous le lisons dans le Cantique des Cantiques 7:6-7, « Comme tu es belle et agréable, mon amour, avec tes délices! Votre stature est comme celle de la paume, et vos seins comme des grappes de fruits.» Ce texte sacré nous rappelle que l’amour sexuel dans le mariage est non seulement permis, mais célébré comme un don de Dieu (Keller & Keller, 2011).
Dans le Nouveau Testament, saint Paul enseigne que l'intimité sexuelle est une partie importante du mariage. Il écrit aux Corinthiens: «Le mari doit remplir son devoir conjugal envers sa femme, et de même la femme envers son mari» (1 Corinthiens 7:3). Paul reconnaît que l'intimité sexuelle renforce le lien conjugal et aide les conjoints à éviter la tentation (Winters, 2016).
La Bible présente constamment le sexe dans le mariage comme un acte unificateur qui rassemble mari et femme comme «une seule chair» (Genèse 2:24). Cette union physique est censée refléter l'unité spirituelle et émotionnelle du couple marié. C'est un don sacré, conçu par Dieu pour la procréation, le lien intime et le plaisir mutuel dans l'alliance du mariage.
Dans le même temps, les Écritures appellent les couples mariés à aborder la sexualité avec révérence, altruisme et respect mutuel. Saint Paul exhorte les maris et les femmes à «se soumettre les uns aux autres par respect pour le Christ» (Éphésiens 5:21). Ce principe de soumission mutuelle devrait guider la relation sexuelle, chaque conjoint cherchant à plaire et à honorer l'autre. (Keller & Keller, 2011)
Bien que la Bible affirme la bonté de la sexualité conjugale, elle enseigne également que le sexe n'est pas le but ultime du mariage. Il s’agit plutôt d’une expression de l’union spirituelle plus profonde entre le mari et la femme, qui reflète à son tour l’amour du Christ pour l’Église.
Quels actes sexuels sont interdits dans la Bible?
Lorsque nous abordons la question des actes sexuels interdits dans la Bible, nous devons aborder ce sujet sensible avec clarté et compassion. Les Écritures nous guident pour nous aider à vivre d'une manière qui honore Dieu et respecte la dignité de la sexualité humaine. Il est important de reconnaître que les perspectives bibliques sur les actes sexuels et les questions d'intimité visent à protéger les individus du mal et à promouvoir des relations saines et aimantes. De même, nous pouvons également demander conseil à la Bible sur d'autres questions éthiques, telles que Perspectives bibliques sur le jeu, veiller à ce que nos actions s’alignent sur la volonté de Dieu et contribuent au bien-être de nous-mêmes et des autres. En fin de compte, en abordant ces sujets avec prière et humilité, nous pouvons chercher à comprendre et à appliquer la sagesse intemporelle trouvée dans les Écritures à nos vies modernes. De même, Comprendre la culture de pureté et les principes bibliques qui guident nos relations et notre éthique sexuelle peuvent nous aider à naviguer dans les complexités de la société moderne. En étudiant et en réfléchissant aux Écritures, nous pouvons mieux comprendre comment honorer Dieu avec notre corps et cultiver des relations saines et respectueuses de Dieu. Cela exige à la fois un profond respect pour la sagesse de la Bible et une compréhension compatissante des défis uniques auxquels les individus peuvent être confrontés dans l'application de ces enseignements à leur vie.
La Bible interdit clairement l'activité sexuelle en dehors de l'alliance du mariage entre un homme et une femme. Cela inclut la fornication (relations sexuelles entre personnes non mariées) et l’adultère (relations sexuelles avec une personne autre que son conjoint). Jésus lui-même renforce cet enseignement lorsqu'il dit: «Mais je vous dis que quiconque regarde une femme avec convoitise a déjà commis l'adultère avec elle dans son cœur» (Matthieu 5:28). (Morrow, 2016)
L'Ancien Testament contient des interdictions spécifiques contre diverses pratiques sexuelles, y compris l'inceste (Lévitique 18:6-18), la bestialité (Lévitique 18:23) et les actes homosexuels (Lévitique 18:22). Bien que nous devions interpréter ces passages à la lumière de leur contexte historique et culturel, l'Église a toujours soutenu la compréhension que l'intimité sexuelle est réservée à l'alliance conjugale entre un homme et une femme (McBrien, 1994).
Les enseignements de la Bible sur la sexualité ne sont pas simplement une liste d’interdictions, mais font plutôt partie d’une vision plus large de l’épanouissement humain et du caractère sacré du mariage. Les Écritures nous appellent à un niveau plus élevé d'amour et de respect pour notre propre corps et celui des autres.
Dans le mariage, la Bible ne fournit pas une liste exhaustive des actes autorisés ou interdits. Mais nous pouvons dériver quelques principes pour guider les couples mariés:
- Le consentement mutuel et le respect sont essentiels. Tout acte sexuel qui est forcé ou qui cause du tort à son conjoint est contraire à la vision biblique de l’amour conjugal.
- La relation sexuelle devrait être exclusive au couple marié. Les pratiques impliquant des tiers, telles que l'échange de partenaires ou l'utilisation de pornographie, ne sont pas conformes à l'idéal biblique de fidélité conjugale.
- Les actes sexuels doivent respecter le potentiel vital de la sexualité. L’Église enseigne que la contraception artificielle et la stérilisation délibérée ne sont pas en harmonie avec le dessein de Dieu en matière de sexualité conjugale (Église, 2000).
- Les pratiques qui dégradent ou objectivent le conjoint sont incompatibles avec l’appel biblique à l’amour et au respect mutuels.
Bien que la Bible ne traite pas explicitement de tous les actes sexuels possibles, elle fournit un cadre pour comprendre la sexualité comme un don à exprimer dans la relation amoureuse et engagée du mariage. Comme l’écrit saint Paul, «le mari doit remplir son devoir conjugal envers sa femme, et de même la femme envers son mari. La femme n'a pas d'autorité sur son propre corps, mais le cède à son mari. De la même manière, le mari n’a pas d’autorité sur son propre corps, mais le cède à sa femme» (1 Corinthiens 7:3-4). (Winters, 2016)
Dans toutes les questions d'intimité sexuelle, les couples mariés sont appelés au discernement dans la prière, cherchant à honorer Dieu et les uns les autres dans leur relation physique. Ils devraient s'efforcer de faire en sorte que leur expression sexuelle approfondisse leur lien d'amour et reflète l'amour désintéressé du Christ pour son Église.
Rappelons-nous que les enseignements de Dieu sur la sexualité ne sont pas destinés à restreindre notre joie, mais à protéger et à renforcer le beau don de l’intimité conjugale. En suivant ces directives, les couples peuvent faire l'expérience de la plénitude de l'amour et de l'intimité que Dieu a l'intention de se marier.
Comment les chrétiens devraient-ils considérer la masturbation dans un mariage?
La question de la masturbation dans le mariage est une question sensible et complexe qui nécessite un examen attentif. Bien que la Bible ne mentionne pas explicitement la masturbation, nous pouvons tirer des enseignements de ses enseignements sur la sexualité et le mariage pour guider notre compréhension.
Premièrement, nous devons reconnaître que le dessein de Dieu en matière de sexualité est avant tout relationnel. L'union physique intime entre mari et femme est destinée à favoriser une connexion émotionnelle et spirituelle plus profonde. Comme nous le lisons dans la Genèse, «C'est pourquoi un homme quitte son père et sa mère et est uni à sa femme, et ils deviennent une seule chair» (Genèse 2:24). Cette union «une seule chair» témoigne de la puissante intimité que Dieu entend pour les couples mariés (Winters, 2016).
À la lumière de cela, la masturbation dans le mariage doit être abordée avec prudence. Bien qu'il ne soit pas explicitement interdit dans les Écritures, il y a plusieurs préoccupations à considérer:
- Isolement : La masturbation est intrinsèquement un acte solitaire. Lorsqu'il est pratiqué régulièrement dans le mariage, il peut conduire à la distance émotionnelle et physique entre les conjoints, ce qui peut nuire à l'intimité que Dieu a l'intention pour la relation conjugale.
- Tentation : Pour certaines personnes, la masturbation peut être étroitement liée à l’utilisation de la pornographie ou de fantasmes lubriques sur des personnes autres que le conjoint. Jésus nous met en garde contre les dangers de la luxure, en disant: «Mais je vous dis que quiconque regarde une femme avec convoitise a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur» (Matthieu 5:28). (Morrow, 2016)
- L'égoïsme: La relation sexuelle conjugale est censée être caractérisée par le don et la réception mutuels. Comme l’écrit saint Paul, «le mari doit remplir son devoir conjugal envers sa femme, et de même la femme envers son mari» (1 Corinthiens 7:3). La masturbation peut favoriser une approche égocentrique du plaisir sexuel qui néglige les besoins et les désirs de son conjoint (Winters, 2016).
- Addiction potentielle: Pour certaines personnes, la masturbation peut devenir un comportement compulsif qui interfère avec la vie quotidienne et la relation conjugale. Cela peut conduire à des sentiments de honte, de culpabilité et de distance émotionnelle avec son conjoint.
Mais nous devons aussi aborder cette question avec compassion et compréhension. Il peut y avoir des circonstances dans un mariage où la masturbation est considérée comme une solution temporaire aux défis de la relation sexuelle, tels que:
- Séparation physique due au travail ou à d'autres obligations
- Conditions médicales qui empêchent temporairement les rapports sexuels
- différences majeures dans le désir sexuel entre les conjoints
Dans de tels cas, une communication ouverte et honnête entre les conjoints est cruciale. Les couples devraient discerner ensemble, dans la prière, comment relever ces défis tout en s’efforçant d’honorer le dessein de Dieu en matière d’intimité conjugale (Jennifer Konzen, 2019).
Certains auteurs et conseillers chrétiens suggèrent que la masturbation mutuelle entre les conjoints, dans le cadre de leur relation sexuelle, peut être acceptable si les deux partenaires sont à l'aise avec elle et qu'elle améliore leur intimité. Mais cela doit être abordé avec prudence et toujours dans le contexte de l'amour et du respect mutuels. (Jennifer Konzen, 2019)
Le but des couples chrétiens devrait être de favoriser une relation sexuelle caractérisée par l'amour mutuel, le respect et le don de soi. Si la masturbation suscite des inquiétudes ou crée de la distance dans le mariage, il est important d’aborder ces questions ouvertement et de demander conseil à des conseillers pastoraux de confiance ou à des thérapeutes chrétiens.
Rappelons-nous que la grâce de Dieu est abondante et qu’Il désire guérir et restaurer tous les aspects de notre vie, y compris notre sexualité. Alors que nous cherchons à L'honorer dans nos mariages, puissions-nous toujours nous tourner vers Lui pour la sagesse, la direction et la force d'aimer nos conjoints comme le Christ aime l'Église.
Le sexe oral est-il permis dans un mariage chrétien?
La question du sexe oral dans le mariage chrétien est une question qui nécessite une réflexion et un discernement réfléchis. Bien que la Bible n'aborde pas explicitement cet acte spécifique, nous pouvons nous tourner vers les Écritures et l'enseignement de l'Église pour savoir comment aborder cet aspect de l'intimité conjugale.
Tout d'abord, nous devons nous rappeler que Dieu a créé la sexualité comme un beau cadeau à apprécier dans l'alliance du mariage. Le Cantique des Cantiques, livre poétique de l'Ancien Testament, célèbre la joie de l'intimité physique entre mari et femme, en utilisant un langage riche et parfois métaphorique pour décrire leur amour. Certains chercheurs interprètent certains passages de ce livre comme faisant allusion à l'activité sexuelle orale, bien que cette interprétation ne soit pas universellement acceptée (Jennifer Konzen, 2019).
Par exemple, le Cantique des Cantiques 4:16 dit: «Réveillez-vous, vent du nord, et venez, vent du sud! Souffle sur mon jardin, afin que son parfum se répande partout. Laissez mon bien-aimé entrer dans son jardin et goûter les fruits de son choix.» Bien que ce langage soit poétique et ouvert à l’interprétation, il suggère une célébration de diverses formes d’intimité sexuelle au sein du mariage.
Le Nouveau Testament ne fournit pas d'instructions spécifiques concernant le sexe oral, mais il offre des principes pour la sexualité conjugale. Saint Paul écrit dans 1 Corinthiens 7:3-4, «Le mari devrait remplir son devoir conjugal envers sa femme, et de même la femme envers son mari. La femme n'a pas d'autorité sur son propre corps, mais le cède à son mari. De la même manière, le mari n’a pas d’autorité sur son propre corps, mais le cède à sa femme.» (Winters, 2016) Ce passage met l’accent sur le don et l’accueil mutuels dans la relation sexuelle, chaque conjoint cherchant à plaire et à satisfaire l’autre.
À la lumière de ces principes bibliques, de nombreux théologiens et pasteurs chrétiens considèrent que le sexe oral dans le mariage est permis, à condition que:
- Les deux conjoints consentent librement et sont à l'aise avec l'acte.
- Elle est réalisée comme une expression d'amour et de plaisir mutuel, et non comme un moyen de dégradation ou de domination.
- Il ne remplace ni ne diminue l'importance des rapports sexuels, qui restent l'expression la plus complète de l'union physique dans le mariage.
- Il n'implique aucun risque pour la santé ni ne cause de préjudice physique à l'un ou l'autre des conjoints.
Mais il y a une diversité d'opinions au sein des cercles chrétiens sur cette question. Certains dirigeants et confessions chrétiens adoptent une position plus conservatrice, déconseillant le sexe oral en raison de préoccupations concernant son potentiel à objectiver son conjoint ou à nuire à l’aspect procréateur de la sexualité.
Le Catéchisme de l’Église catholique, sans mentionner spécifiquement le sexe oral, enseigne que «les actes dans le mariage par lesquels l’union intime et chaste des époux a lieu sont nobles et honorables; l’accomplissement véritablement humain de ces actes favorise le don de soi qu’ils signifient et enrichit les époux dans la joie et la gratitude» (CEC 2362). Cela suggère que les actes sexuels qui favorisent l'intimité et le don mutuel de soi peuvent être considérés comme acceptables dans le mariage (Church, 2000).
Les couples mariés doivent discerner ensemble, dans la prière, quelles pratiques sexuelles conviennent à leur relation. Ils devraient prendre en considération:
- Cet acte favorise-t-il une plus grande intimité et un plus grand amour entre nous?
- Sommes-nous tous les deux à l'aise avec cette pratique?
- Respecte-t-elle la dignité de chaque conjoint?
- Cela correspond-il à notre compréhension du dessein de Dieu en matière de sexualité?
Il est essentiel que les couples maintiennent une communication ouverte et honnête sur leur relation sexuelle, en s’efforçant toujours d’honorer Dieu et les uns les autres dans leur intimité. S'il y a des préoccupations ou des désaccords, il peut être utile de demander conseil à un pasteur de confiance ou à un conseiller chrétien.
Souvenons-nous que la sexualité est un don de Dieu, destiné à être une source de joie, d'intimité et de lien dans le mariage. Alors que nous abordons ces questions sensibles, puissions-nous toujours chercher à aimer et à respecter nos conjoints, reflétant l’amour désintéressé du Christ pour l’Église dans nos relations conjugales.
Qu'enseigne la Bible sur la luxure et les pensées sexuelles dans un mariage chrétien?
La question de la luxure et les pensées sexuelles dans le mariage chrétien C'est une question importante qui touche à la nature même de la sexualité humaine et à notre appel à la sainteté. Approchons ce sujet avec sensibilité et sagesse, guidés par les enseignements de l'Écriture et de l'Église.
Premièrement, nous devons reconnaître que le désir sexuel pour son conjoint est non seulement permis, mais qu’il est un don de Dieu. Le Cantique des Cantiques célèbre la beauté de l'amour conjugal et du désir, en utilisant des images vives pour exprimer le désir entre mari et femme. Par exemple, la mariée dit de sa bien-aimée: «Sa bouche est la douceur elle-même; Il est tout à fait charmant. Voici mon amie, filles de Jérusalem» (chanson des Cantiques 5:16). (Keller & Keller, 2011)
Dans le contexte du mariage, les pensées sexuelles à propos de son conjoint peuvent constituer un élément naturel et sain de la relation. Saint Paul écrit dans 1 Corinthiens 7:2-3, « Mais puisque l'immoralité sexuelle se produit, chaque homme devrait avoir des relations sexuelles avec sa propre femme, et chaque femme avec son propre mari. Le mari devrait s’acquitter de son devoir conjugal envers sa femme, de même que la femme envers son mari.» Cela suggère que le désir sexuel au sein du mariage est non seulement acceptable, mais fait également partie du don mutuel de soi entre les époux. (Winters, 2016)
Mais la Bible nous enseigne aussi à être conscients de la façon dont nous pensons et abordons la sexualité, même dans le mariage. Les paroles de Jésus dans Matthieu 5:27-28 sont particulièrement pertinentes: «Vous avez entendu qu’il a été dit: «Vous ne commettez pas d’adultère.» Mais je vous dis que quiconque regarde une femme avec convoitise a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.» Bien que cet enseignement soit souvent appliqué aux pensées concernant quelqu’un d’autre que son conjoint, il nous rappelle également l’importance de maintenir la pureté du cœur dans toutes nos pensées et intentions. (Morrow, 2016)
Alors, comment réconcilier la célébration de la sexualité conjugale avec l'appel à la pureté? Voici quelques principes clés à considérer:
- Questions d'intention: Il y a une différence entre apprécier et désirer son conjoint, et l’objectiver ou le réduire à un simple objet de gratification sexuelle. Le premier est un cadeau; ce dernier ne respecte pas la pleine dignité de la personne.
- Concentrez-vous sur toute la personne: Bien qu’il soit naturel d’être attiré par les attributs physiques de votre conjoint, efforcez-vous de les apprécier et de les désirer en tant que personne entière – corps, esprit et esprit.
- Cultivez un amour désintéressé: Même dans nos pensées sexuelles, nous devrions chercher à incarner l’amour désintéressé du Christ. Demandez-vous: Mes pensées sont-elles axées sur mon propre plaisir ou incluent-elles un désir d'aimer et de chérir mon conjoint?
- Garde contre la fantaisie: Bien qu'un peu d'imagination puisse améliorer l'intimité conjugale, faites attention aux fantasmes sexuels élaborés qui peuvent vous éloigner de la réalité de votre conjoint et de votre relation réelle.
- Maintenir l'intimité émotionnelle et spirituelle: Rappelez-vous que le désir physique n'est qu'un aspect de l'amour conjugal. Cultivez la proximité émotionnelle et spirituelle avec votre conjoint, ce qui peut approfondir et enrichir votre intimité physique.
Beaucoup d'enseignants et de conseillers chrétiens affirment qu'il est non seulement permis mais bénéfique pour les couples mariés de penser l'un à l'autre de manière sexuelle. Cela peut aider à maintenir un niveau sain de désir et d'anticipation dans le mariage. Comme le dit un auteur, «Dieu veut que le désir sexuel et la nostalgie se produisent dans notre mariage. , il est bon et pieux de penser à son conjoint sexuellement.» (Jennifer Konzen, 2019)
Mais si les pensées sexuelles deviennent obsessionnelles, interfèrent avec la vie quotidienne ou conduisent à négliger d'autres aspects de la relation conjugale, il peut être utile de demander conseil à un pasteur de confiance ou à un conseiller chrétien.
Souvenons-nous que notre sexualité, comme tous les aspects de notre vie, doit être offerte à Dieu dans le cadre de notre culte spirituel. Comme saint Paul nous l’exhorte dans Romains 12:1: «Par conséquent, je vous exhorte, frères et sœurs, en vue de la miséricorde de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu – c’est votre culte véritable et approprié.»
Comment les couples mariés peuvent-ils avoir une vie sexuelle qui honore Dieu?
L'union intime du mari et de la femme est un grand don de notre Créateur. Lorsqu’elle est vécue dans l’amour, le respect et l’ouverture à la vie, la sexualité conjugale peut être véritablement sacrée, reflet de l’amour de Dieu et source de joie et d’unité pour le couple.
Pour honorer Dieu dans votre relation sexuelle, voyez votre conjoint comme un enfant bien-aimé de Dieu, créé à Son image. Traitez les corps et les cœurs des uns et des autres avec respect. Laissez votre intimité physique s'écouler et nourrir votre intimité émotionnelle et spirituelle.
La communication est essentielle. Parlez ouvertement avec votre conjoint de vos besoins, de vos désirs et de vos limites. Écoutez-vous les uns les autres avec compassion. Soyez patients et doux les uns avec les autres.
Rappelez-vous que le sexe est censé donner la vie et l'amour. Soyez ouvert à la possibilité d'une nouvelle vie. En même temps, l'Église reconnaît que la parentalité responsable peut parfois nécessiter un espacement des enfants. Les méthodes naturelles de planification familiale peuvent être utilisées avec un discernement priant.
Évitez de traiter votre conjoint comme un objet pour votre propre satisfaction. Au lieu de cela, concentrez-vous sur le don et la réception mutuels. Laissez vos rencontres intimes être un échange d'amour, pas seulement de plaisir physique.
Priez ensemble en couple. Demandez à Dieu de bénir et de guider votre relation sexuelle. Remerciez-Le pour le don de votre conjoint et votre union conjugale.
Si vous souffrez de blessures passées ou de schémas malsains, n’ayez pas peur de demander l’aide d’un conseiller ou d’un directeur spirituel de confiance. Dieu désire la guérison et la liberté pour vous.
La contraception est-elle pécheresse d'un point de vue biblique?
C'est une question complexe et sensible qui a été débattue tout au long de l'histoire de l'Église. Bien que la Bible ne traite pas explicitement des méthodes contraceptives modernes, nous pouvons nous tourner vers l'Écriture et l'enseignement de l'Église pour obtenir des conseils.
L'Église a toujours enseigné que la sexualité conjugale doit être à la fois unitive et procréative. C’est ce que nous voyons dans le premier commandement de Dieu à l’humanité: «Soyez féconds et multipliez» (Genèse 1:28). L'histoire d'Onan dans Genèse 38 a également été interprétée comme une condamnation des actes contraceptifs.
Mais nous devons veiller à ne pas adopter une approche trop rigide ou légaliste. Dieu nous a donné le don de la raison pour prendre des décisions prudentes concernant la taille de la famille. L'Église reconnaît que la parentalité responsable peut parfois exiger l'espacement des enfants.
Le plus important est l’attitude et les motivations du couple. Sont-ils ouverts à la vie en principe, même s'ils discernent des raisons valables d'éviter une grossesse à un moment donné? Ou se ferment-ils au don d’enfants de Dieu par égoïsme ou matérialisme?
Les méthodes naturelles de planification familiale, qui fonctionnent avec les cycles naturels de la femme, sont moralement acceptables lorsqu’elles sont utilisées avec les bonnes intentions. Ces méthodes favorisent la communication entre les conjoints et le respect du corps de la femme.
La contraception artificielle suscite davantage de préoccupations, car elle introduit une barrière – physique ou chimique – dans l’acte conjugal. Mais nous devons également considérer que certaines méthodes contraceptives sont utilisées pour des raisons médicales légitimes au-delà de la prévention de la grossesse.
C'est une question de discernement dans la prière par chaque couple, en consultation avec leur conscience et leurs conseillers spirituels. Nous devrions être prudents lorsqu’il s’agit de porter des jugements généraux sur l’état de l’âme des gens.
Le plus important est que les couples restent ouverts à la volonté de Dieu, pratiquent une parentalité responsable et que leur sexualité soit l’expression d’un amour de don de soi. Puissions-nous accompagner toutes les familles avec compassion alors qu'elles naviguent dans ces décisions délicates.
L'utilisation de la pornographie est-elle pécheresse pour les chrétiens?
L'utilisation de la pornographie est une grave préoccupation à l'ère numérique, qui touche de nombreuses personnes et familles. Alors que le La Bible ne mentionne pas explicitement la pornographie, Nous pouvons tirer des principes clairs de l'Écriture et de l'enseignement de l'Église.
Jésus a enseigné que « quiconque regarde une femme avec convoitise a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur » (Matthieu 5:28). De par sa nature même, la pornographie suscite et nourrit des désirs lubriques. Elle réduit les personnes humaines, faites à l’image de Dieu, à des objets de satisfaction égoïste.
L’utilisation de la pornographie nuit à la capacité de l’utilisateur à vivre une intimité et un amour authentiques. Cela crée des attentes irréalistes sur le sexe. Il peut devenir addictif, consommant de plus en plus de temps et d’attention. Beaucoup de ceux qui luttent contre la pornographie rapportent ressentir une honte et un isolement intenses.
L'industrie de la pornographie est en proie à l'exploitation et aux abus. En regardant de la pornographie, on devient complice de cette exploitation, même indirectement. En tant que chrétiens, nous sommes appelés à défendre la dignité de toute personne humaine.
Pour les personnes mariées, l’utilisation de la pornographie est une forme d’infidélité envers son conjoint. Il viole l'exclusivité de l'alliance de mariage. Même pour les célibataires, cela va à l'encontre de la vertu de chasteté et de préparation au mariage futur.
En même temps, nous devons aborder cette question avec beaucoup de compassion. Beaucoup de gens commencent à utiliser la pornographie à un jeune âge, avant de pouvoir en comprendre pleinement les effets néfastes. Se libérer de la pornographie peut être très difficile en raison de sa nature addictive.
La bonne nouvelle est que la guérison et la liberté sont possibles grâce à la grâce de Dieu. Si vous luttez contre la pornographie, ne désespérez pas et ne vous cachez pas dans la honte. Demandez l'aide d'un pasteur, d'un conseiller ou d'un groupe de soutien de confiance. Il y a beaucoup de ressources disponibles pour le rétablissement.
Pour tous les chrétiens, nous devons être vigilants en gardant nos cœurs et nos esprits. Laissez-nous «prendre en captivité toute pensée pour la rendre obéissante au Christ» (2 Corinthiens 10:5). Puissions-nous chercher notre satisfaction en Dieu seul, pas dans de fausses images qui ne peuvent jamais vraiment nous accomplir.
Qu'est-ce que l'Église catholique enseigne sur le sexe dans un mariage chrétien?
L’enseignement de l’Église sur la sexualité conjugale découle de notre compréhension du beau plan de Dieu pour le mariage et la vie familiale. En son cœur, cet enseignement affirme que le sexe est un grand don de notre Créateur, qui doit être chéri et respecté dans le cadre de l’alliance du mariage.
Le Catéchisme enseigne que «la sexualité est ordonnée à l’amour conjugal de l’homme et de la femme» (CCC 2360). En d'autres termes, le sexe trouve son contexte approprié dans le mariage, où il sert à unir les conjoints et à les ouvrir au don d'une nouvelle vie.
L'Église soutient ce que nous appelons les buts unitifs et procréatifs de la sexualité conjugale. L'acte sexuel est destiné à renforcer le lien d'amour entre le mari et la femme. Dans le même temps, il devrait rester ouvert à la possibilité de concevoir des enfants.
Cela ne signifie pas que chaque acte sexuel doit entraîner une grossesse. L'Église reconnaît que la parentalité responsable peut exiger l'espacement des enfants. Mais les couples ne devraient pas frustrer activement le potentiel vital du sexe par des moyens contraceptifs.
La sexualité conjugale devrait être marquée par le don et la réception mutuels. Les conjoints sont appelés à être attentifs aux besoins et aux désirs des uns et des autres, toujours avec respect et tendresse. Les actes sexuels forcés dans le mariage sont gravement erronés.
L'Église encourage les couples à aborder leur relation sexuelle avec respect, en la considérant comme sacrée. Dans le même temps, la sexualité conjugale devrait être une source de joie et de plaisir pour le couple. Il y a de la place pour l'espièglerie et la passion dans les limites de l'amour et du respect mutuels.
Les défis dans l'intimité sexuelle sont communs pour de nombreux couples. L'Église encourage les époux à communiquer ouvertement sur ces questions et à demander de l'aide en cas de besoin. Des conseils ou un traitement médical peuvent être appropriés dans certains cas.
Nous sommes surtout appelés à voir notre sexualité comme le reflet de l’amour de Dieu, fidèle, féconde et libre. Que tous les couples mariés grandissent dans cette vision, trouvant dans leur union intime une source de joie et un chemin de sanctification.
Qu'enseignent les pères d'église sur le sexe dans un mariage chrétien?
Les premiers Pères de l'Église nous offrent des informations précieuses sur la sexualité conjugale, même si nous reconnaissons que leurs enseignements ont été façonnés par leur contexte historique et culturel.
Beaucoup de Pères ont souligné que la sexualité conjugale devrait être orientée vers la procréation. Saint Augustin, par exemple, a enseigné que le bien du mariage comprenait la progéniture, la fidélité et le sacrement. Dans le même temps, il a reconnu que les relations sexuelles pouvaient renforcer le lien entre les conjoints.
Plusieurs Pères ont mis en garde contre la passion excessive ou le plaisir dans les relations conjugales. Saint Jérôme a conseillé aux couples d'aborder le sexe avec modération et maîtrise de soi. Saint Jean Chrysostome, tout en affirmant la bonté de la sexualité conjugale, a mis en garde contre le fait de lui permettre de devenir une idole.
Les pères enseignaient généralement que les relations sexuelles devaient cesser pendant les périodes de jeûne et de prière, ainsi que pendant la période menstruelle d’une femme. Cela reflète leur compréhension de la pureté rituelle, que nous interprétons différemment aujourd'hui.
Dans le même temps, de nombreux Pères ont affirmé l'aspect unitif de la sexualité conjugale. Saint Grégoire de Nysse a magnifiquement décrit comment le mari et la femme deviennent «une seule chair» par leur union physique. Saint Jean Chrysostome encourageait les époux à trouver joie et plaisir dans leurs relations intimes.
Les Pères ont toujours condamné l'adultère, la fornication et d'autres actes sexuels en dehors du mariage. Ils considéraient la chasteté – que ce soit dans le célibat ou dans le mariage fidèle – comme une grande vertu.
Certains Pères, comme Clément d'Alexandrie, ont offert des conseils pratiques aux couples mariés. Il encouragea la modestie et le respect mutuel dans le lit conjugal. Il a également déconseillé les relations conjugales pendant la grossesse, reflétant les croyances médicales de l'époque.
Bien que nous ne soyons peut-être pas d’accord avec tous les détails des enseignements des Pères sur la sexualité, nous pouvons apprécier leur vision globale de la sexualité conjugale comme sacrée, unitive et procréative. Ils nous rappellent que notre vie sexuelle doit être orientée vers Dieu et vers le renforcement du lien conjugal.
Alors que nous réfléchissons à ces enseignements, rappelons-nous que les Pères n’offraient pas une «théologie du corps» complète telle que nous la comprenons aujourd’hui. Leurs idées doivent être lues à la lumière du plein développement de l'enseignement de l'Église et de notre compréhension croissante de la sexualité humaine.
